Le Festival Euroceltes à Strasbourg

Ce week-end, Strasbourg a accueilli le Festival Euroceltes et il y eut beaucoup de monde. N'étant moi-même pas en mesure d'y aller, ma tendre moitié s'est empressée de prendre sur le vif les musiciens.
Et il a fait beau à Strasbourg, comme vous pouvez le voir (ces photos datent de samedi) :
Place Kléber
Le programme fut très riche...
et la dernière ... notre belle Dame semble bien fatiguée ...
heureusement que mon chéri lui a trouvé un soutien :))
Coucou les ami(e)s !
Je ne vous ai pas oubliés... simplement un besoin impératif de me "pauser" un peu. C'est avec plaisir que je vous retrouve et vous remercie de m'être restés fidèles.
Il me tient à coeur de vous dire combien j'apprécie vos passages sur mon blog ; même si vous ne laissez pas de message, je ne peux vous en vouloir ... je ne sais que trop bien à quel point le temps manque parfois, le coeur n'y est pas toujours, il s'agit parfois aussi d'une simple timidité.... et je comprends tout cela et ne vous en tient aucunement rigueur.
Aujourd'hui, je partage avec vous mes dernières lectures.
"Je m'appelle Jean Atwood. Je suis interne des hôpitaux et major de ma promo. Je me destine à la chirurgie gynécologique. Je vise un poste de chef de clinique dans le meilleur service de France. Mais on m'oblige, au préalable, à passer six mois dans une minuscule unité de "Médecine de La Femme", dirigée par un barbu mal dégrossi qui n'est même pas gynécologue, mais généraliste ! S'il s'imagine que je vais passer six mois à son service, il se trompe lourdement. Qu'est-ce qu'il croit ? Qu'il va m'enseigner mon métier ? J'ai reçu une formation hors pair, je sais tout ce que doit savoir un gynécologue chirurgien pour opérer, réparer et reconstruire le corps féminin. Alors, je ne peux pas -et je ne veux pas- perdre mon temps à écouter des bonnes femmes épancher leur coeur et raconter leur vie. Je ne vois vraiment pas ce qu'elles pourraient m'apprendre."
Mon seul commentaire : très instructif ...
"Pour oublier un chagrin d'amour en même temps que pour échapper à un climat familial destructeur, Patrick Oxtoby, jeune mécanicien, s'exile dans la solitude d'une petite ville côtière d'Irlande. Il prend pension chez Bridget, veuve quadragénaire qui entretient avec ses deux autres locataires du moment un inoffensif marivaudage auquel le taciturne jeune homme n'est, pour sa part, guère rompu.
Conscient qu'il joue sa deuxième chance, Patrick tente de se faire accepter : de Bridget, qui souffle le chaud et le froid ; de son nouveau patron, méfiant, qui le met à l'écart ; de Georgia, la serveuse, qui rejette ses avances. Autant d'échecs minuscules qui ont bientôt raison de sa bonne volonté.
Une petite soirée festive organisée par Bridget déclenche la catastrophe : heurté dans les sentiments inconscients qu'il éprouve pour cette femme, écoeuré par la vulgarité masculine et l'accablante veulerie féminine dont il est témoin ce soir-là, Oxtoby opère un tragique passage à l'acte. En prison l'attend à présent une nouvelle descente aux enfers.
Récit de l'échec infligé à un individu dans sa tentative désespérée pour changer de vie, C'est ainsi brosse le portrait d'une société sans pitié à l'égard d'individus que leurs affects meurtris privent de langage et, dès lors, de toute possibilité de rencontrer enfin l'Autre, faute de savoir créer un lien avec leurs semblables."
J'ai aussi poursuivi la lecture des livres dont Suzanne de Arriba est l'auteure.
"...La route montait toujours et la solitude en ces lieux n'était comparable à nulle autre. Rien. Pas âme qui vive. Pas même un chien errant, une volaille égarée et piaillante... L'envoyait-on au ciel ? Ou l'enfer était-il si haut perché ? Chaigue-sur-Montagne. Il s'était trompé, à coup sûr, aucun village, aucun hameau ne pouvait normalement s'édifier dans ce fouillis rocheux, ces pics, ces pentes roussies, ces déserts de cailloux. Mais soudain, François vit les maisons, groupées, comme nées du roc...
Jeune médecin épris d'idéal, François va vite déchanter. A moins de dix années du vingt-et-unième siècle, le voilà tombé en plein Moyen-Âge. Méfiance ou indifférence, sorcellerie et mystère, pauvreté et bientôt misère et désespoir, tisseront la trame de son quotidien. Sur le plateau, les vieilles rancunes se transmettent de génération en génération, comme les champs pentus et les sombres maisons de granit. François se trouvera mêlé aux anciennes querelles. Une femme le voudra, il rêvera d'une autre. Un enfant en haillons sera sa raison d'espérer. Vivre, tenir un jour, et un jour encore, jusqu'au moment où peut-être, il sera accepté ..."
"Marie et Jean Peyroux, jumeaux d'une trentaine d'années, gèrent un zoo. Hauteloup a été créé par leur père, Maurice, qui vient de mourir. La succession s'avère difficile. Surtout lorsque votre réussite semble gêner quelqu'un... Anne, la femme de Jean, est malheureuse : il se détourne d'elle, subjugué par Olga, son assistante. Alfred Cogolin, nouveau venu dans la région, est un jeune homme romantique mais qui garde les pieds sur terre. Il est très impressionné par Marie, qui exerce au zoo son activité de vétérinaire. Une émouvante complicité unit les jumeaux à un couple de loups, Roma et Remus. Le zoo subit plusieurs sabotages, et Jean se querelle avec Joachim, le mari de Lise, leur amie d'enfance. Quelques jours plus tard, le jeune directeur du zoo est agressé ; Joachim disparaît. "Les loups sont parmi nous !", clame Zézé, l'innocent, le protégé de Marie. Mais de quels loups veut-il parler ?"
"Au siècle dernier, Constance Froidefeuille s'est enfuie avec son amoureux pour fuir la misère et la dureté de son père. Sa soeur Désirée est restée à la ferme. Jules Froidefeuille veut la marier à un métayer de ses amis, Léon Martin, qui a trente-sept ans. Pour gagner son indépendance, elle accepte de devenir sa femme. Trois ans plus tard, en pleine forêt, elle accouche seule de son bébé. Elle est aidée par un jeune compagnon du devoir, Lucas, qui revient au pays après un tour de France, afin de retrouver son frère de lait, Michel, fils d'un notable.
Ce récit bouleversant retrace la vie difficile et le destin étonnant de deux femmes et d'un jeune garçon : Constance et Désirée Froidefeuille et Dieudonné, le fils qu'elle a confié à sa soeur et qui considère celle-ci comme sa véritable mère."
"Dans "L'Enfant du Rhône", Suzanne de Arriba nous attire dans son pays qu'elle connaît bien, pour nous faire découvrir des êtres de chair et de sang, vivant pour la plupart sur une terre bien souvent ingrate, rebelle.
Puis, intentionnellement, l'auteur nous fait pénétrer dans l'intimité de l'une de ces familles perdues sur les Hauts Plateaux : les Planchet. La mère, usée par le temps, trop avare au gré des siens, de son fils en particulier qui, à force d'être brimé, risque bien d'abandonner le clan pour rejoindre une gourgandine lui promettant monts et merveilles. Jules, le père, n'a plus rien à dire, sinon attendre sa pitance, immobilisé depuis la nuit des temps au fond d'une chaise roulante. Et puis, il y a Yvonne, Yvonne encore, Yvonne surtout qui a épousé un des frères Marrion, habitant sur les bords du Rhône. Elle ne s'est jamais remise d'un veuvage prématuré. Elle aurait sûrement craqué à l'époque de son drame si Pascalou n'était pas venu au monde pour lui réchauffer le coeur. Pascalou, le portrait de son père défunt, un garçon attachant, l'enfant du Rhône, que vous découvrirez en même temps que tous les personnages de ce roman."
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Petites précisions :
1. Les textes sont une copie des quatrièmes de couverture de chaque livre.
2. Pour celles et ceux que cela intéresse, je suis vendeur sur Price Minister et vous pouvez me trouver sous le pseudo "Meuele" (merci à vous ;-) ...)
Pauvres enseignants ...

Voici donc quelques perles ...
LA GUERRE
- Les soldats se cachaient pour éviter l'éclatation des obus.
- Les avions lançaient des espadrilles contre l'ennemi.
- A la fin, les hommes commençaient à en avoir marre d'être tués.
- Après la défaite, les Français prirent comme chef le Maréchal Pétrin.
- Le 11 novembre, tous les morts de la guerre fêtent la victoire.
- Sur les champs de bataille, on voit les tombes de ceux qui sont tombés, c'est pourquoi on les appelle des pierres tombales.
MOYEN ÂGE
- Les paysans étaient obligés de jeûner à chaque repas.
- La famine était un grave problème pour ceux qui n'avaient rien à manger.
- Au Moyen Âge, la bonne santé n'avait pas encore été inventée.
- Les Moyenâgeux avaient les dents pourries comme Jacquouilles.
- La mortalité infantile était très élevée sauf chez les vieillards.
JEANNE D'ARC
- Son nom vient du fait qu'elle tirait à l'arc plus vite que son ombre.
- On l'appelait "La Pucelle" car elle était vierge depuis son enfance.
- Jeanne détestait les Anglais à qui elle reprochait de l'avoir brûlée vive.
SCIENCES PHYSIQUES
- Une bouteille d'eau explose s'il gèle car, sous l'effet du froid, l'eau devient un explosif.
- Le passage de l'état solide à l'état liquide est la niquéfaction.
- Quand on a un corps et qu'on le lâche, il se casse la gueule.
- Un kilo de mercure pèse pratiquement une tonne.
- Le cheval-vapeur est la force d'un cheval qui traîne sur un kilomètre un litre d'eau bouillante.
- Un avion dépasse le mur du son quand l'arrière va plus vite que l'avant.
- Les atomes se déplacent dans le liquide grâce à leur queue en forme de fouet.
- La climatisation est un chauffage froid avec du gaz, sauf que c'est le contraire.
CHIMIE
- Le gaz sulfurique sent très mauvais. On n'a jamais entendu une odeur pareille.
- Pour rendre l'eau potable, il faut y ajouter de l'alcool à 90°.
- L'acier est un métal plus résistant que le bois.
MATHEMATIQUES
- Un polygone est une figure qui a des côtés un peu partout.
- Pour trouver la surface, il faut multiplier le milieu par son centre.
- Cette figure s'appelle un trapèze car on pourrait y suspendre quelqu'un.
- Un triangle est un carré qui n'a que trois bordures.
SCIENCES ET NATURE
- Le chien, en remuant la queue, exprime ses sentiments, comme l'homme.
- Les lapins ont tendance à se reproduire à la vitesse du son.
- Pour faire des oeufs, la poule doit être fermentée par un coq.
- L'artichaut est constitué de feuilles et de poils touffus plantés dans son derrière.
LE CORPS HUMAIN
- Le tissu tissé autour de notre corps est le tissu tissulaire.
- Le tissu cellulaire est le tissu que les prisonniers fabriquent dans leur cellule.
- Le fessier est un organe en forme de coussin qui sert à s'asseoir.
- C'est dans les chromosomes qu'on trouve le jeune homme (génome).
- Quand on a mal en haut du derrière c'est qu'on a un long bagot.
- Les ambidextres sont des gens qui ont dix doigts à chaque main.
- L'os de l'épaule s'appelle la canicule.
- C'est dans les testicules que se développent les supermatozoïdes.
- La femme a un sexe pareil que l'homme, mais rentré à l'intérieur.
- Quand une femme n'a plus de règles, c'est la mésopotamie.
- L'alcool est mauvais pour la circulation. Les ivrognes sont souvent des accidents de voiture.
- Au cours de la respiration, l'air rentre par devant et ressort par le derrière (Ah ! ben vous voyez, on ne fait que respirer quand on "pète" !)
LES MALADIES
- Pour aider les enfants à aller aux toilettes, on leur met des suppositoires de nitroglycérine (Séverine, 20 ans, Ecole de soins infirmiers) (ça explique les selles explosives des nourrissons).
- La plus contagieuse des maladies est la vermicelle.
- Quand on a plus de dents, on ne peut mâcher que des potages.
- L'opération à coeur ouvert, c'est quand on ouvre la poitrine de la tête aux pieds.
- A l'école, le médecin est venu pour le vaccin anti-titanic.
- Dans les écoles, les médecins vaccinent contre le BCBG.
VOCABULAIRE
- Quand on est amoureux de sa mère, c'est le complexe d'Adipeux.
- Quand on ne veut pas être reconnu, on voyage en coquelicot (incognito).
- Le métier des fonctionnaires consiste à fonctionner.
- Les hommes qui ont plusieurs femmes sont des polygones.
Avis à celles et ceux qui aiment mes lectures : Petite mise au point ...
Le 20 avril 2012, je vous parlais de Gilles Dubois, auteur du livre "Hokshenah, l'esprit du loup blanc".
J'aimerais tous vous rendre attentifs au fait que -je l'ai appris par l'auteur lui-même- le livre ne correspond en aucun cas à ce qu'il était en droit d'attendre de son éditeur. En effet, il comporte des erreurs invraisemblables telles que : oublis de paragraphes, dialogues mélangés, ... ce qui rend le texte incohérent.
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Gilles Dubois a donc refait ce livre sous un autre titre :
Le voyage infernal
Du coup, il lui a valu d'être finaliste d'un prix littéraire et de passer plusieurs fois à la télévision pour en parler.
Je vous rappelle encore quelques autres titres de cet auteur :
- L'homme aux yeux de loup - Ed. David
En nomination pour le Prix de Radio Canada et le prix Trillium, un des plus importants prix canadiens, et le prix français 30 millions d'amis.
- Akuna-Aki, meneur de chiens
Lauréat du prix de Radio-Canada.
- Aurélie Waterspoon
Finaliste du prix de Radio-Canada et du prix du journal Le Droit.
- La piste sanglante
Finaliste du prix Trillium ; ce livre est la version jeunesse de Akuna-Aki, meneur de chiens.
- L'enfant qui ne pleurait jamais
Roman autobiographique, l'histoire d'un enfant maltraité qui rêve de vivre au Canada (il vient d'être publié).
Voici quelques informations pratiques :
- Site de l'éditeur canadien : www.interligne.ca
- Libraires français qui vendent les livres de Gilles Dubois : la Librairie du Québec à Paris, Gibert Jeune, et Livreenpoche.
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... encore une p'tite chose : le Gilles Dubois, auteur de livres de cuisine, C'EST PAS LUI ! 
Et voilà ...
Mon arrière-petite-cousine est née ... j'ai donc pu poser les dernières petites croix et encadrer l'ouvrage. J'avoue humblement ne pas être trop mécontente de moi.
La petite touffe de poils vous souhaite une belle après-midi lol
Un signe de la main...
Un petit signe de la main
Lorsqu'on se croise le matin,
Un sourire espiègle échangé
Pour faire disparaître la morosité,
Quelques mots que l'on murmure
Peuvent abattre bien des murs.
Une main tendue pour saluer,
Un clin d'oeil, un geste de paix,
Pour tous les gens qui nous entourent,
Tous ceux qu'on croise tous les jours,
En s'imaginant qu'il en sera toujours ainsi
Et qu'elle va nous épargner, la vie ...
Un geste d'amitié, c'est important,
Qu'on soit adulte ou bien enfant.
La vie est belle si l'on partage
Les jours de joie, les jours de peine,
Et l'on reprend force et courage
Lorsque le coeur oublie la haine.
Un petit signe de la main
ça ne coûte rien, ça fait du bien.
Si tu m'offres un sourire pour la journée,
Je t'offre le mien pour continuer,
Et si le suivant l'inscrit sur son visage,
Petit à petit, il deviendra partage.
Un signe de la main,
Et tu avances vers demain.
On croit toujours le bonheur très loin ailleurs...
Mais le bonheur, il est au fond de chaque coeur.
(Christelle SEXER - En quatre temps)
Un petit signe de la main à Claire
==> http://douceurs-poilues.over-blog.com/
et
Deux autres petits signes de la main à Madame et Monsieur Géo
==> http://c-est-pas-lui.over-blog.com/
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Rappelle-toi ...
Rappelle-toi
Que si un rien fait souffrir,
un rien aussi fait plaisir...
Que tu peux être semeur d'optimisme,
de courage, de confiance ...
Que ta bonne humeur peut égayer la vie des autres ...
que tu peux, en tout temps, dire un mot aimable ...
Que ton sourire non seulement t'enjolive,
mais qu'il embellit l'existence de ceux qui t'approchent ...
Que tu as des mains pour donner
et un coeur pour pardonner ...
(Thomas Merton)
Mes dernières lectures ...
"Olive est l'épouse du pharmacien de Crosby, petite ville côtière du Maine. Elle est la mère de Christopher, qu'elle étouffe. Et aussi ce professeur de mathématiques tyrannique, au franc-parler souvent blessant, capable pourtant de surprenants élans de bonté.
Olive Kitteridge traverse cette fresque polyphonique où le destin des habitants de Crosby -héros ordinaires- s'entremêle sur une période de trente ans. Surgit alors une personnalité hors normes, une femme à priori peu aimable, mais ô combien attachante.
Ce portrait composé par fragments offre d'Olive une multitude d'éclairages -parfois contradictoires, toujours justes. Rarement un écrivain a approché avec une telle puissance la singularité et la complexité de la nature humaine -son universalité, aussi.
Salué outre-Atlantique pour la virtuosité de sa construction et la finesse de son ton, Olive Kitteridge s'inscrit dans la lignée de romans tels Le coeur est un chasseur solitaire, de Carson McCullers, ou Les Corrections, de Jonathan Franzen.
Elizabeth Strout est née en 1956 à Portland, dans le Maine (Etats-Unis). Après des études de droit, elle s'installe à New York et publie des nouvelles dans différentes revues littéraires. Elle met sept ans à rédiger son premier roman, Amy et Isabelle (Plon, 2000). En 2009, elle reçoit le prix Pulitzer pour Olive Kitteridge, publié dans 26 pays."
"Lucien Evrard est devenu ouvrier de chantier itinérant, il a quitté la ferme paternelle du Dauphiné "Les Essards", où il vivait avec son père et son frère Baptiste.
Le destin de Lucien va croiser celui de Nine qui vit au ralenti, seule avec sa mère. Deux solitudes se brisent, doucement, tendrement. Mais Lucien, hanté par le souvenir de la mort de sa soeur Dette, noyée accidentellement, n'est pas encore prêt pour le bonheur.
Le regard de la petite Nanou, née de leur amour, lui apportera-t-il enfin la paix ?"
==> Ces textes correspondent aux 4èmes de couverture de chaque ouvrage.
Où en sont mes p'tites croix ?

J'ai entamé un très grand ouvrage ...
La toile : Extra Fein Floba en 12 fils... en 1 fil/1
Les fils : DMC - 150 couleurs différentes...
Que dire de plus ?
- C'est un régal, un immense plaisir que je me fais.
Voilà donc la première photo d'une série qui sera assurément très longue...
Cela vous dit quelque chose ?
Un auteur que je ne connaissais pas ...
Gilles DUBOIS
Ces jours-ci, j'ai fait une découverte grâce à internet : il s'agit d'un auteur que je ne connaissais pas et c'est bien dommage. Il s'agit de
Gilles Dubois
Pour le moment, je veux simplement attirer votre attention sur un auteur qui, d'après les recherches que j'ai pu faire en quelques jours, mérite d'être bien mieux connu. Il a beaucoup à donner à ses lecteurs ...
Après une enfance douloureuse et chaotique durant laquelle ses lectures sur le Grand Nord l'ont fait rêver d'une vie isolée au fond des bois avec pour seuls compagnons les animaux, Gilles Dubois s'est inspiré de cet environnement pour offrir aux lecteurs de merveilleux romans. Il a été enseignant durant 20 ans.
Gilles Dubois voue un profond respect à l'Homme, la Faune et la Flore et s'inspire à profusion de ces éléments dans ses romans. Ils ont d'ailleurs remporté plusieurs prix.
A l'heure qu'il est, j'ai réussi à passer commande de son premier roman :
Hokshenah, l'esprit du loup blanc
Je n'ai trouvé qu'un livre d'occasion (ses oeuvres semblent difficiles à trouver).
Voici un bref aperçu du roman :
"Wounded-Knee, Dakota. A l'aube du 29 décembre 1890, un détachement de la cavalerie américaine ouvre le feu sur l'un des derniers villages indiens. Seuls survivants du massacre, Hokshenah, jeune garçon de la tribu dakota, et Nahah-Ichon, adolescente cheyenne qui vient de recueillir un bébé, s'enfuient dans la montagne. Leur projet ? Gagner le Canada où ils espèrent trouver enfin la paix. Commence alors un long périple au sein de paysages grandioses, rendus plus hostiles par les rigueurs hivernales. Soutenus par une volonté sans faille, les deux jeunes gens bravent courageusement les dangers qui émaillent leur route, apprenant à se connaître et à s'aimer au fil de rencontres tour à tour périlleuses et lumineuses ...
Grandir ensemble dans le respect, la solidarité, l'amour, la tolérance et le partage : tel est le message de ce sobre et poignant récit, solidement enraciné dans la nature et dans l'histoire, qui dépasse le cadre singulier de l'aventure au bénéfice d'une vision humaniste des êtres et du monde."
Gilles Dubois est également l'auteur de :
- "Akuna-Aki, meneur de chiens"
- "L'enfant qui ne pleurait jamais"
- "Aurélie Waterspoon"
- "L'homme aux yeux de loup"
- "La piste sanglante"
- "Le voyage infernal"
Je ne manquerai pas de vous parler de ces oeuvres dès que cela me sera possible.




















































